Dernière donnée
France entière
305
En décembre 2019
Somme
France entière
5 405
Depuis janvier 2019
État
du dispositif
En cours
Dernière
mise à jour
25 juin 2021
Niveau géographique
le plus fin
Département

Informations sur la série

Description de la mesure :
L'embauche d'un salarié en Zone de Revitalisation Rurale, ouvre le droit à une exonération des cotisations patronales de sécurité sociale. L’exonération est totale pour les revenus inférieurs à 1,5 SMIC et dégressive entre 1,5 et 2,5 SMIC.

Collecte et qualité des données :
On compte ici le nombre d'embauches mensuelles au titre de cette mesure. Le comptage des embauches se fait à partir du formulaire de déclaration qui est commun aux zones de revitalisation rurale (ZRR) et de re dynamisation urbaine (ZRU), ce qui peut être source d'erreur.
L'employeur adresse deux exemplaires de la déclaration à la DDTEFP et un autre à l'URSSAF. La DDTEFP envoie un formulaire à la DARES. Celui-ci est confié à une société pour saisie.
Le chiffre publié dans le tableau de bord des politiques d'emploi est le nombre de déclarations d'embauches acceptées par la DDTEFP. Cette donnée est transmise tous les trimestres à la DARES par l'intermédiaire du masque MS01.
Le formulaire administratif, est disponible sur le site Internet du Ministère à la rubrique formulaire en ligne.
Les données sont provisoires pour les 2 dernières années disponibles.

Exporter
Tableau Graphique

Synthèse des 3 dernières années

Tableau

Données brutes - Exonérations de cotisations sociales pour l'embauche du 1er au 50e salarié en ZRR - entrées
Données brutes Janv. Fév. Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc.
2019 575 500 472 574 467 391 410 218 507 539 447 305
2018 600 531 605 611 613 538 586 499 660 978 655 585
2017 223 172 217 187 153 182 248 225 444 636 668 442
Glissement annuel - Exonérations de cotisations sociales pour l'embauche du 1er au 50e salarié en ZRR - entrées
Glissement annuel Janv. Fév. Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc.
2019 -4,2 % -5,8 % -22 % -6,1 % -23,8 % -27,3 % -30 % -56,3 % -23,2 % -44,9 % -31,8 % -47,9 %
2018 169,1 % 208,7 % 178,8 % 226,7 % 300,7 % 195,6 % 136,3 % 121,8 % 48,6 % 53,8 % -1,9 % 32,4 %
2017 -26,9 % -50,3 % -17,2 % 11,3 % -21,1 % -12,1 % 67,6 % 50 % 108,5 % 221,2 % 249,7 % 188,9 %
Source : Unités territoriales, traitement Dares.

Description du dispositif

Zone de revitalisation rurale (ZRR)

Définition des indicateurs

Données brutes

Il s'agit des données initiales de la série, sans modification. Exemple : nombre de nouveaux contrats de volontariat pour l’insertion, nombre de bénéficiaires du service civique

Somme

Renvoie la somme d’une série sur un intervalle précisé.

Moyenne

Renvoie la moyenne arithmétique d’une série sur un intervalle précisé.

Cumul annuel

Renvoie la somme des valeurs de la série depuis le début de l’année. Dans le cas d'une donnée mensuelle, la somme commencera en janvier, dans le cas d'une donnée trimestrielle, elle commencera avec le 1er trimestre. Ainsi, pour une donnée mensuelle, le cumul annuel de janvier = réalisation de janvier, celui de février = réalisation de janvier + réalisation de février et celui de mars = réalisation de janvier + réalisation de février + réalisation de mars....

Cumul à date

Identique au cumul annuel à la différence qu’on fixe le mois d’initialisation de la somme (cas d'une donnée mensuelle). Pour le cumul annuel, le mois d’initialisation est le mois de janvier. Pour le cumul à date, un mois différent peut être choisi. Par exemple, si on choisit le mois de juin. Le cumul à date d'une donnée en septembre 2020 = somme des réalisations de juin 2020 à septembre 2020. Le cumul à date de cette donnée en février 2021 = la somme des réalisations de juin 2020 à février 2021 .

Moyenne mobile

Correspond à la moyenne d’une série sur les douze derniers mois. Exemple : la moyenne mobile d'une donnée en septembre 2020 correspond à la moyenne de cette série entre octobre 2019 et septembre 2020.

Glissement

Evolution d’une grandeur à un an d’intervalle (glissement annuel), à un semestre d'intervalle (glissement semestriel), à un trimestre d'intervalle (glissement trimestriel) ou à un mois d'intervalle (glissement mensuel). On compare la valeur d’une grandeur avec un an, un semestre, un trimestre ou un mois d’écart et on exprime cette évolution en pourcentage. Par exemple, dans le cas d'un glissement annuel d'une donnée en février N, on compare la grandeur au mois de février N avec celle du mois de février N-1.